Pour Alix de La Tour du Pin, ne faire partie d’aucun réseau ou faire partie d’une multitude de réseaux et être en relations avec de très nombreux contacts revient au même :

Elle a raison, selon vous ?
Je crois qu’il faut distinguer plusieurs niveaux dans son réseau : au niveau 1, on a les personnes qu’on connaît bien (elles font partie de notre entourage proche professionnel ou privé, on les a déjà rencontrées, etc.), au niveau 2, les personnes qu’on connaît moins bien, etc.
Je pense aussi qu’il ne faut pas se priver de mises en relation (sans toutefois atteindre des extrêmités ; c’est d’ailleursvalable dans l’autre sens). Chacune d’entre elle est un enrichissement et peut être un atout dans un avenir proche ou lointain. Il faut toutefois prendre le temps de regarder quelles sont leurs compétences, le secteur d’activité dans lequel elles travaillent, quels sont les contacts et les centres d’ntérêt qu’on a en commun, etc.
Mais il est évident qu’un certain nombre de contacts atteint, on a du mal à se souvenir de tout et c’est bien regrettable.
