Selon un article de CNN, une absence de réponse à une demande d’être ajouté(e) comme ami(e) sur Facebook, le fait d’être supprimé(e) d’une liste d’amis ou encore le fait que quelqu’un cesse de nous suivre sur Twitter nous affecte. Et nos sentiments et réactions seraient les mêmes que nous soyons en ligne ou dans la vraie vie, selon Baldwin Way, un chercheur à l’Université de Californie. Je ne pensais vraiment pas que c’était le cas. C’est une surprise. Toutefois, ces réactions me semblent normales. Quand on cherche à entrer en contact avec quelqu’un, c’est parce qu’on en attend un peu quelque chose (pas forcément dans l’immédiat). Quelques fois, ce n’est pas grave, d’autres fois, un peu plus.
Et vous qu’en pensez-vous ? Faites-vous partie de ces personnes qui sont affectées ? Je dois avouer que cela m’arrive de temps en temps. Mais ce n’est pas seulement pour une mise en relation, c’est aussi dans des cas où on espère une réponse, une réaction et où on en n’a pas…
5 Responses to “Le sentiment de rejet dans les réseaux sociaux”

le fait de ne pas être suivie ou d’être unfollowée ne m’affecte pas vraiment. Il arrive souvent que le besoin de clarifier sa TL oblige presque à éliminer un certain nombre de personnes dont les centres d’intérêts sont moins proches des siens propres. Je suis par exemple volontiers des photographes ou des spécialistes ou experts dont le niveau et l’engagement n’impliquent pas forcément de me suivre moi qui picore joyeusement un peu dans le tas. Mes tweets peuvent être finalement agaçants et ça je le comprends très bien. Je ne cesse pas pour autant de suivre les gens qui ne me suivent plus. Et je trouve qu’en général le niveau de tolérance au « bruit » reste élevé malgré l’évidente professionnalisation de Twitter et de Facebook.
Personnellement ce n’est pas dans les réseaux sociaux que cela me toucherait, parce que je considère qu’un « poke », qu’un « following » ou n’importe quoi d’autre n’est pas une prise de contact digne de ce nom.
Par contre les correspondants qui n’ont pas le moindre soupçon de politesse à répondre à un e-mail dûment relu-corrigé-envoyé, ça oui, on peut dire que ça m’affecte. Je le prends même assez mal, surtout quand il y a une demande de feedback polie à l’intérieur.
Trés intéressant, mais personnellement je me pose beaucoup de questions à ce propos et notamment en ce qui concerne l’utilisation des données inscrites sur les réseaux.
Alice